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14 mai, 2026 - 07:03:14
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CSAC : la plénière durcit le contrôle des médias pour exclure les voix des agresseurs de la RDC

Face à la menace que représentent les discours des agresseurs de la RDC, ainsi que ceux de leurs complices, relais ou supplétifs, le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) a choisi de leur fermer le micro. En confirmant et en durcissant les mesures conservatoires encadrant la parole publique, la plénière de l’institution affirme sa détermination à ne laisser aucun espace à ces acteurs, afin de préserver la paix sociale et l’unité nationale. Ce geste, aussi ferme que symbolique, impose un contrôle strict des voix autorisées dans l’espace médiatique et soulève une interrogation majeure sur la frontière entre liberté d’expression et devoir de responsabilité citoyenne, dans un contexte marqué par la remise en cause de l’intégrité territoriale du pays. Le débat s’ouvre désormais sur le rôle des médias dans la construction d’un dialogue démocratique apaisé, alors que certains discours polarisants menacent de fracturer la cohésion nationale.

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) a confirmé, lors de sa séance plénière lundi 9 juin, les mesures conservatoires adoptées précédemment par son Bureau. Initialement fixée à une durée de 90 jours, cette décision vise à sanctionner toute apologie du crime, les discours de haine ainsi que les dérapages médiatiques jugés dangereux pour la cohésion sociale.

Au cours de cette plénière, les membres du Conseil ont non seulement entériné la mesure, mais l’ont également renforcée, adoptant une posture plus ferme à l’égard des médias. L’objectif affiché est clair : assurer que les professionnels de la communication assument pleinement leur rôle avec responsabilité et professionnalisme.

Par ailleurs, le CSAC a étendu son appel aux acteurs politiques, leur demandant de faire preuve de retenue et de responsabilité dans leurs interventions publiques. Les autorités souhaitent ainsi encadrer l’ensemble du débat public pour éviter toute dérive susceptible de fragiliser la paix sociale et l’unité nationale.

Dans cette perspective, les médias ont été expressément invités à ne pas offrir de tribune aux personnes ou groupes qualifiés d’agresseurs, ni à leurs relais ou supplétifs. Cette consigne vise à préserver l’intégrité du débat démocratique et à garantir un espace d’expression respectueux des règles de la coexistence pacifique.

Cette décision intervient dans un contexte marqué par une multiplication des discours polarisants, soulignant la vigilance accrue des autorités face aux risques liés à la communication publique.

Infos27

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