Cinq ans durant, Augustin Kabuya a porté avec dignité le poids de calomnies orchestrées, affrontant en silence une campagne sournoise visant à briser son nom et son influence au sein de l’UDPS. Aujourd’hui, la vérité éclate au grand jour grâce au témoignage courageux de Yanick Kadima, l’un des instigateurs de ces mensonges, qui confesse avoir été payé pour salir la réputation du secrétaire général. « J’ai été instrumentalisé par des gens qui m’ont payé vingt dollars pour salir son image », a-t-il déclaré, brisant le silence et réhabilitant ainsi un homme politique resté debout, plus fort et plus respecté que jamais. Ce dénouement illustre la victoire éclatante de la vérité sur la manipulation, et la force d’une intégrité à toute épreuve.
En politique, l’ombre des accusations infondées peut parfois peser lourdement sur une réputation. Augustin Kabuya, député national et président ad intérim de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi), en a fait l’amère expérience. Depuis 2020, il a été la cible d’attaques calomnieuses orchestrées par des détracteurs cherchant à affaiblir son influence au sein du parti présidentiel et à ternir son image auprès du président Félix Tshisekedi. Aujourd’hui, cinq ans plus tard, la vérité éclate au grand jour, réhabilitant l’homme politique et saluant sa résilience.
En 2020, une vidéo virale en lingala faite par un certain Yannick Kadima, membre du parti, accusait Augustin Kabuya de « mettre des liqueurs fortes et de la drogue à la permanence du parti pour enivrer ses membres » et de favoriser le placement de ses proches aux postes de pouvoir. Ces allégations avaient semé le doute et jeté une ombre sur son parcours. Mais ces accusations étaient le fruit d’une manipulation orchestrée, révélée récemment par Yanick Kadima, l’un des principaux instigateurs de cette campagne de désinformation.
« Je suis venu demander pardon au secrétaire général Augustin Kabuya. J’ai été instrumentalisé par des gens qui m’ont payé vingt dollars pour salir son image », a-t-il déclaré dans une nouvelle vidéo de confession. « Nous étions trois et chacun a reçu vingt dollars pour tenir de fausses accusations visant à déstabiliser Kabuya et le parti. »
Yanick Kadima a livré un témoignage poignant, avouant être l’auteur des vidéos mensongères et expliquant que les instigateurs cherchaient à promouvoir certains noms au sein de l’UDPS, tout en accusant faussement le secrétaire général d’être à l’origine d’actes de violence. Pire encore, après la mort du combattant Wampanga, ces mêmes individus lui ont proposé de rejouer un scénario dans lequel il se ferait passer pour une victime de menaces de mort supposément orchestrées par Augustin Kabuya.
Mais Yanick Kadima a refusé de continuer à mentir. « Ils m’ont fait la promesse de m’envoyer en France comme exilé politique, mais j’ai dit non », a-t-il affirmé. Il a choisi la voie de la vérité et de la réconciliation, appelant publiquement tous ceux qui ont été manipulés à cesser ces pratiques destructrices : « Il est temps d’arrêter ce travail et de revenir à la maison. »
Pour sa part, Augustin Kabuya, qui a chaleureusement accueilli Yanick Kadima chez lui, est sorti de cette épreuve plus fort et plus respecté. Observateurs et cadres politiques reconnaissent unanimement son intégrité et son engagement inébranlable pour l’UDPS et la République démocratique du Congo. Aucun complot n’a pu entamer sa détermination ni obscurcir durablement son nom.
Cette révélation est une preuve que, même au cœur des tempêtes, la vérité finit toujours par triompher.
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