Après plus de deux années sans eau courante, les habitants des quartiers Kimbangu I et II de la commune de Kalamu à Kinshasa retrouvent un accès régulier à l’eau potable. Grâce au projet Kin Elenda, les robinets des ménages recommencent à fonctionner, apportant un soulagement pour les besoins domestiques, l’hygiène et le quotidien des familles.
Les habitants des quartiers Kimbangu I et Kimbangu II, dans la commune de Kalamu, retrouvent enfin l’accès à l’eau potable après plus de deux années de disette prolongée. Depuis quelques jours, plusieurs robinets des ménages sont à nouveau alimentés.
Pendant cette longue période de pénurie, de nombreuses familles devaient parcourir de longues distances pour s’approvisionner auprès des bornes-fontaines, des forages privés ou de revendeurs ambulants, selon des témoignages recueillis mercredi. Cette situation pesait lourdement sur les budgets domestiques et compliquait le quotidien.
La remise en service de la desserte en eau, rendue possible grâce au projet Kin Elenda, apporte un soulagement certain aux habitants. Dans plusieurs parcelles, les familles constatent un retour progressif à une vie plus stable, facilitant les besoins domestiques, l’hygiène et la préparation des repas.
« Nous avons traversé des moments très difficiles. Chaque matin, il fallait chercher de l’eau loin de la maison. Aujourd’hui, voir l’eau couler à nouveau dans notre robinet apporte un immense soulagement à toute la famille », confie Marie-Louise Kiala, habitante de Kimbangu I.
Dans le quartier voisin, la satisfaction est également palpable. « Pendant plus de deux ans, nous dépendions des vendeurs d’eau. Les dépenses étaient élevées pour un besoin aussi essentiel. Le retour de l’eau dans nos maisons représente une véritable bouffée d’oxygène », explique Jean-Bosco Mbala, résident de Kimbangu II.
Pour les riverains, la reprise de la distribution marque une nette amélioration du quotidien, surtout dans cette zone densément peuplée de Kinshasa. Tous espèrent désormais que le service sera durable, afin d’éviter une nouvelle crise d’approvisionnement.
Jegou-Miguel Mpiutu

