Le gouvernement, a lancé ce lundi 22 juin la session ordinaire de l’examen d’État dans la province éducationnelle du Haut-Katanga 1. Organisée au lycée Tuendeleye à Lubumbashi, cette épreuve mobilise 85 908 candidats, dont 43 556 filles. À cette occasion, La ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga a insisté sur le respect du mérite, de l’équité et de la transparence, appelant l’ensemble des acteurs à garantir la crédibilité de cet examen national marquant la fin du cycle secondaire.
La ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga, a lancé ce lundi 22 juin la session ordinaire de l’examen d’État dans la province éducationnelle du Haut-Katanga 1, à Lubumbashi. La cérémonie s’est tenue au lycée Tuendeleye en présence des autorités éducatives et administratives.
Dans cette province, 85 908 candidats, dont 43 556 filles, participent à cette épreuve certificative qui marque la fin du cycle secondaire. À cette occasion, la ministre a rappelé l’importance du respect des principes de mérite, d’équité et de transparence dans l’organisation des examens.
« L’examen d’État certifie les acquis des élèves, mesure la solidité des apprentissages, interroge la qualité de l’encadrement pédagogique et engage la crédibilité de notre système éducatif. Un diplôme n’a de valeur que s’il repose sur le mérite, la transparence, l’équité et la rigueur », a déclaré Raïssa Malu Dinanga.

Elle a également exhorté tous les acteurs impliqués à faire preuve de responsabilité afin de garantir la crédibilité de cette évaluation nationale.
« Aucune fraude, aucune complaisance, aucune pression extérieure ni aucun trafic d’influence ne doivent être tolérés. La crédibilité de l’évaluation dépend de toute la chaîne éducative. Chacun doit assumer ses responsabilités avec discipline, impartialité et sens de l’intérêt général », a-t-elle insisté.
Après le lancement des épreuves, la ministre a procédé à l’inauguration de l’antenne locale du Centre national de correction des examens d’État. Créée en 2025, cette structure est chargée de la numérisation des copies par scan, afin d’accélérer le processus de correction et la publication des résultats.
Patient Mubiayi, correspondant à Lubumbashi

