Un rendez-vous économique qui confirme l’attractivité du marché congolais. À Kinshasa, la Semaine française réunira du 22 au 24 avril plus d’une centaine d’entreprises congolaises et françaises, dont plus de 30 venues directement de France. Porté par la Chambre de commerce et d’industrie franco-congolaise, l’événement vise à renforcer les partenariats, promouvoir les investissements et faciliter les échanges avec les institutions publiques. Dans un contexte de croissance jugée résiliente, cette initiative s’impose comme une plateforme stratégique pour connecter les opérateurs économiques et explorer de nouvelles opportunités d’affaires.
Kinshasa s’apprête à accueillir un rendez-vous économique d’envergure. Du 22 au 24 avril, la capitale congolaise abritera la neuvième édition de la Semaine française de Kinshasa (SFK), un événement dédié au renforcement des relations économiques entre la République démocratique du Congo et la France.
À quelques jours de l’ouverture, les organisateurs annoncent une mobilisation importante du secteur privé. « Au niveau des entreprises, c’est plus d’une centaine. Mais les entreprises qui viendront spécialement de France […], il y en a plus d’une trentaine qui sont déjà identifiées et qui ont confirmé leur présence », a déclaré Bertrand Bisengimana, président de la Chambre de commerce et d’industrie franco-congolaise (CCIF), lors d’un point de presse.
Au-delà des chiffres, cette participation témoigne d’un intérêt croissant pour le marché congolais, dans un contexte marqué par une volonté d’intensifier les échanges économiques et d’explorer de nouvelles opportunités d’investissement. Selon les organisateurs, le nombre total d’entreprises impliquées dans les différentes activités dépasse également la centaine, traduisant la dynamique autour de cet événement.
La CCIF, structure organisatrice, entend jouer un rôle central dans l’accompagnement des entreprises, notamment celles qui découvrent la RDC. Elle se positionne comme un facilitateur, en mettant à disposition des informations clés sur le marché et en organisant des mises en relation avec des partenaires locaux.
Dans cette perspective, des rencontres B2B sont prévues, ainsi que des échanges avec des institutions publiques et des entreprises étatiques, parmi lesquelles la Société nationale d’électricité (Snel) et la Régie de distribution d’eau (Regideso). Des discussions avec des membres du gouvernement sont également envisagées, dans le but de promouvoir les investissements et de renforcer les partenariats public-privé.
L’événement bénéficie également du soutien du Comité des conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF). Son président en RDC, Rodolphe Guerbette, a souligné la portée stratégique de cette neuvième édition. « J’insiste sur le mot “neuvième”, ce qui marque bien l’intérêt des entreprises françaises […] pour un événement qui s’inscrit dans la durée », a-t-il indiqué.
Placée sous le thème « RDC-France : perspectives partagées », cette édition se veut une plateforme d’échanges structurée autour des enjeux de croissance et de diversification économique. Pour les acteurs français, la RDC apparaît comme un marché porteur. « C’est une fenêtre d’opportunités qui s’ouvre en RDC pour les entreprises françaises, avec une croissance toujours résiliente et une volonté d’amélioration du climat des affaires », a affirmé Rodolphe Guerbette.
Dans un contexte où de nombreuses entreprises cherchent à diversifier leurs marchés à l’international, la RDC s’impose comme une destination stratégique. « Nous estimons que le futur de la croissance francophone passe par la RDC », a-t-il ajouté, soulignant le potentiel du pays.
Au fil des éditions, la Semaine française de Kinshasa s’est imposée comme un cadre privilégié de dialogue entre opérateurs économiques, institutions publiques et partenaires internationaux. Elle contribue à structurer les relations économiques bilatérales et à renforcer la visibilité des opportunités offertes par le marché congolais.
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