L’accélération des réalisations du Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T) et la préparation de son deuxième volet étaient au centre de la 7e réunion du Comité opérationnel national (CONA), présidée lundi 2 novembre à Kinshasa par le ministre d’État au Plan, Guylain Nyembo. Entre achèvement des infrastructures, réhabilitation de 3 765,93 kilomètres de routes de desserte agricole et clarification des engagements financiers, le gouvernement entend consolider les acquis et lever les contraintes qui pèsent sur la suite du programme.
Le gouvernement entend donner une nouvelle impulsion au Programme de développement local des 145 territoires. Réuni lundi 2 novembre 2026 au Fleuve Congo Hôtel, à Kinshasa, le Comité opérationnel national (CONA) a consacré sa septième session à l’évaluation de la mise en œuvre du premier volet et aux dispositions nécessaires au déploiement des autres composantes du programme. Les travaux ont été présidés par le ministre d’État au Plan et à la Coordination de l’aide au développement, Guylain Nyembo.
L’enjeu consiste à accélérer l’achèvement de cette première phase, conformément aux attentes du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et des populations bénéficiaires dans les 145 territoires du pays. À l’issue de la rencontre, le ministre d’État a insisté sur la nécessité de consolider les réalisations déjà enregistrées et de traiter les difficultés qui retardent l’exécution du programme.
Quatre dossiers majeurs ont structuré les discussions : l’état d’exécution des orientations du Comité de pilotage du programme (CCP), le financement du deuxième volet, la réhabilitation des routes de desserte agricole et la conclusion d’avenants aux protocoles d’accord avec les agences d’exécution.
Une attention particulière a été accordée à la priorisation des axes routiers, sur un linéaire de 3 765,93 kilomètres. Cette composante est déterminante pour améliorer la circulation des personnes et des marchandises, désenclaver les bassins de production et faciliter l’évacuation des produits agricoles vers les centres de consommation.
Le financement du deuxième volet constitue, par ailleurs, un enjeu essentiel pour assurer la continuité du programme et étendre ses interventions au-delà des réalisations de la première phase.
Les agences d’exécution appelées à plus de transparence
Au terme des travaux, Guylain Nyembo a fait état de résolutions destinées à renforcer le suivi technique et la lisibilité de l’exécution du PDL-145T. Il a notamment demandé aux agences d’exécution, à savoir le PNUD, le Bureau central de coordination (BCeCo) et la Cellule d’exécution des financements en faveur des États fragiles (CFEF), de travailler davantage avec le Comité technique de suivi du programme (CTSP).
« Nous avons demandé à ce que les agences d’exécution puissent faire avec le Comité Technique de Suivi du Programme un travail encore plus fouillé pour avoir tous les détails possibles qui vont nous permettre de donner toutes les réponses à toutes les personnes qui se posent des questions sur le PDL-145T, notamment les députés », a déclaré le ministre d’État.
Cette exigence de documentation et de transparence vise à apporter des réponses précises aux préoccupations exprimées sur la gestion et l’avancement du programme.
Infos27

