Les violences conjugales et la responsabilité individuelle ont été au cœur de la deuxième journée de la deuxième édition du Kinshasa African Film Festival (Kaff), avec la projection du court-métrage « Raheemat ». Fruit d’une coproduction entre la RDC et l’Afrique du Sud, le film a été présenté samedi au Centre culturel congolais Le Zoo, où le cinéma a été placé au service de la réflexion sociale et de la cohésion.
Le court-métrage « Raheemat », tourné en anglais, a constitué l’un des temps forts de cette deuxième journée du Kaff. Cette coproduction cinématographique entre la République démocratique du Congo et l’Afrique du Sud met en scène un couple confronté aux violences conjugales, offrant au public une histoire centrée sur les comportements au sein du foyer et leurs conséquences.
La présentation du film a été accompagnée d’un message invitant les spectateurs à tirer des enseignements des œuvres projetées. Grâce Mavungu, administratrice du Marché urbain de Matete, chargée de présenter le film au public, a insisté sur la portée éducative de cette production.
Pour le Centre culturel congolais Le Zoo, l’accueil du Kaff constitue une première collaboration entre les deux structures. Son directeur général, Paul Ngoie, a salué cette initiative et relevé la portée culturelle de cette rencontre.
« Nous sommes honorés de recevoir le Kaff pour cette première collaboration. Le cinéma fait partie de nous, il raconte la vie et, lorsqu’il raconte l’Afrique avec passion, il devient également un vecteur de cohésion. C’est donc un grand bonheur pour nous d’être ensemble ce soir », a-t-il déclaré.
« À chaque fois que nous regardons des films, nous devons toujours en tirer des leçons. Celui-ci nous apprend à éviter la colère et la violence envers notre épouse », a expliqué Grâce Mavungu.
À travers « Raheemat », le festival met en avant la capacité du cinéma à aborder des problématiques sociales sensibles et à susciter une réflexion auprès du public. La représentation des violences conjugales dans le court-métrage donne ainsi une dimension concrète au thème de la cohésion sociale retenu pour cette programmation.
Pour le Centre culturel congolais Le Zoo, l’accueil du Kaff constitue une première collaboration entre les deux structures. Son directeur général, Paul Ngoie, a salué cette initiative et relevé la portée culturelle de cette rencontre.
« Nous sommes honorés de recevoir le Kaff pour cette première collaboration. Le cinéma fait partie de nous, il raconte la vie et, lorsqu’il raconte l’Afrique avec passion, il devient également un vecteur de cohésion. C’est donc un grand bonheur pour nous d’être ensemble ce soir », a-t-il déclaré.
À Kinshasa, le Kaff contribue à mettre en lumière la diversité de la création cinématographique africaine et à rapprocher les œuvres des publics. La projection de « Raheemat » illustre cette volonté de faire du festival un espace de diffusion, mais aussi de réflexion sur des réalités qui touchent les sociétés africaines.
La deuxième journée a ainsi associé expression artistique et sensibilisation, en donnant une place particulière à la dimension sociale du cinéma. Le choix d’un récit consacré aux violences conjugales renforce cette orientation et rappelle le rôle que peuvent jouer les œuvres dans la transmission de messages de prévention.
Pour le Centre culturel congolais Le Zoo, cette collaboration avec le Kaff doit permettre de poursuivre les échanges autour du cinéma et de consolider les initiatives culturelles dans la capitale. Paul Ngoie a indiqué que cette première expérience ouvre la voie à d’autres activités cinématographiques et culturelles.
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