Depuis trois décennies, le Rwanda brandit la présence supposée des Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda (FDLR) en République démocratique du Congo comme l’argument inlassable de ses incursions militaires. Pourtant, malgré les rapports et les déclarations officielles, aucune preuve tangible n’est venue appuyer cette thèse qui a envoyé la manipulation à plein nez. Pendant ce temps, Kigali poursuit son agenda de prédation sous couvert d’une traque devenue un prétexte étudiant. Mais cette fois, la mise en scène est allée trop loin : la prétendue capture de combattants FDLR à Goma s’est révélée être une mascarade, un montage grossier orchestré par l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23. Le subterfuge, événement des Forces Armées de la RDC et des observateurs avertis, expose au grand jour l’obsession de Paul Kagame d’entretenir un mythe qui ne tient plus debout. Mais pourquoi persister dans ce mensonge éhonté ? Parce qu’il masque les véritables ambitions du régime rwandais : la déstabilisation de la RDC, le pillage de ses ressources et l’annexion rampante de ses territoires. Face à ces manœuvres, Kinshasa ne compte plus laisser le doute s’installer. Chaque manipulation sera déclarée, chaque tentative de détournement sera mise en échec. Car la vérité finit toujours par triompher, et l’histoire ne pardonnera pas aux fossoyeurs de la souveraineté congolaise.
Les années passent, les rapports s’accumulent, mais une constante demeure : aucune preuve tangible ne vient étayer l’argument rwandais selon lequel les Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda (FDLR) constitueraient une menace persistante sur son territoire depuis la République démocratique du Congo. Pourtant, Kigali continue d’en faire le prétexte récurrent de son ingérence militaire en RDC. Une stratégie de diversion bien rodée, destinée à détourner l’attention des véritables ambitions expansionnistes du régime de Paul Kagame.
Parmi les justifications invoquées par le Rwanda pour justifier son agression contre la RDC, la traque des FDLR occupe une place de choix. Une thèse qui, après trois décennies, a perdu toute crédibilité auprès de l’opinion publique congolaise et internationale. Comment croire qu’après plus de 30 ans, ces groupes, largement affaiblis, constitueraient encore une menace réelle ? Qui a oublié les opérations conjointes menées par les armées congolaise et rwandaise censées éradiquer définitivement ce groupe armé ? À ce jour, non seulement aucune preuve ne confirme leur supposée résurgence, mais pire encore, aucune action hostile des FDLR n’a été enregistrée contre le Rwanda.
Le ministre congolais de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, l’a rappelé à maintes reprises : même si quelques éléments des FDLR subsistaient, ils ne représentent rien. Après trois décennies, ces combattants ont vieilli, et leur descendance n’a plus les mêmes motivations ni les mêmes causes à défendre. L’argument rwandais s’effondre d’autant plus que son armée n’a jamais été en mesure de prouver une quelconque attaque venant des FDLR. Pourtant, le régime de Kigali continue de marteler ce mensonge dans une tentative de manipulation grossière de la communauté internationale.
Rien ne résume mieux cette supercherie que la récente mise en scène orchestrée par les forces rwandaises et leurs supplétifs du M23 à Goma. À la faveur du chaos qu’ils ont eux-mêmes provoqué, ils ont monté de toutes pièces un spectacle absurde : la prétendue capture de 14 combattants FDLR, immédiatement rapatriés vers le Rwanda. Un coup de propagande qui a fait long feu face à la vigilance du gouvernement congolais et de ses partenaires. Le Général-Major Ekenge Bomusa Efomi Sylvain, porte-parole des Forces Armées de la RDC (FARDC), a dénoncé ce cirque médiatique, qualifiant cette prétendue reddition de « matraquage médiatique » destiné à justifier l’occupation illégale d’une partie du territoire congolais.
La supercherie ne s’arrête pas là. Preuve du manque de rigueur et du caractère grossier du montage rwandais, un certain Patrick Ishimwe, présenté comme FDLR capturé à Goma, figurait déjà dans un reportage des médias rwandais diffusé le 22 janvier 2025… à Kigali. Comment un homme déjà aux mains du régime rwandais pourrait-il se retrouver parmi les combattants capturés en RDC deux mois plus tard ? Plus encore, des sources dignes de foi confirment que le fameux « général FDLR » Gakwerere, autre nom figurant sur la liste, est en réalité un agent à la solde de Paul Kagame, responsable de massacres de populations congolaises sur ordre du régime rwandais.
Ce montage indigne ne vise qu’un seul objectif : justifier l’agression rwandaise en RDC et discréditer les efforts des FARDC et des forces de la SADC. Mais cette fois, Kigali a été pris en flagrant délit. Face à la vérité, le Rwanda ne peut plus masquer son projet réel : la déstabilisation de la RDC et le pillage systématique de ses ressources sous couvert d’un narratif fallacieux.
Dans cette fuite en avant, les forces rwandaises n’ont pas hésité à franchir un nouveau cap dans l’horreur en perpétrant des crimes de guerre odieux. Les FARDC ont révélé que des soldats blessés et malades, soignés à l’hôpital du camp Katindo à Goma, ont été sommairement exécutés par l’armée rwandaise. Un crime de guerre et un crime contre l’humanité qui ne sauraient rester impunis.
Trop, c’est trop. Le monde entier ne peut plus se contenter d’être le spectateur passif des mensonges de Kigali. La communauté internationale doit ouvrir les yeux sur cette énième manipulation grossière, et surtout, sur l’injustice flagrante infligée à la RDC. Il est temps d’appeler les choses par leur nom : l’agression rwandaise ne repose sur aucun fondement légitime, si ce n’est la volonté de piller et d’annexer.
Le Gouvernement congolais l’a bien compris. L’heure n’est plus à la dénonciation passive, mais à l’action. Chaque mensonge rwandais sera désormais déconstruit avec la plus grande fermeté. Car il n’y a pas de crime parfait, et Kigali doit savoir que l’histoire finit toujours par rattraper les bourreaux.
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