L’État de droit en République démocratique du Congo passe aussi par le dialogue entre pouvoirs. Lundi 1er septembre à Kinshasa, le ministre d’État en charge de la justice, Guillaume Ngefa, a souligné l’importance d’une concertation régulière entre l’exécutif et le judiciaire, au cours d’une réunion de prise de contact avec le Conseil supérieur de la magistrature à la Cour constitutionnelle. Une volonté de coopération qui, selon lui, vise à renforcer la cohérence des politiques publiques et à garantir que la justice reste pleinement au service de l’intérêt général.
À l’issue d’une réunion de prise de contact avec le Conseil supérieur de la magistrature à la Cour constitutionnelle, le ministre Guillaume Ngefa a réaffirmé l’importance de rapprocher l’exécutif et le judiciaire pour promouvoir l’État de droit en RDC.
« Il est normal que l’exécutif et le judiciaire puissent se concerter régulièrement. Nous avons saisi cette opportunité pour réaffirmer notre volonté commune de continuer la concertation entre le judiciaire et l’exécutif à travers le ministre d’État et ministre de la justice pour l’intérêt de notre pays », a déclaré M. Ngefa.
Le ministre a rappelé que le judiciaire a la compétence de « dire le droit », tandis que le ministre de la justice a la responsabilité d’appliquer la politique gouvernementale en matière d’administration de la justice. Cette rencontre marque selon lui une étape importante pour « joindre nos efforts et promouvoir l’État de droit », soulignant que la collaboration entre institutions est essentielle pour la stabilité et la crédibilité des institutions congolaises.
Cette initiative s’inscrit dans un contexte où la RDC cherche à renforcer la gouvernance et la confiance entre ses institutions. Elle illustre une approche proactive de dialogue institutionnel, à même de renforcer la transparence et l’efficacité du système judiciaire au service de la population.
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