À la Cité de l’Union africaine, le Conseil des ministres n’a pas seulement déroulé un agenda administratif : il a fixé un cap. Présidant la 70ᵉ réunion du gouvernement, Félix Tshisekedi a rappelé l’essentiel : gouverner, c’est agir vite, coordonner mieux et produire des résultats tangibles. Solidarité humanitaire face aux drames sécuritaires à l’Est, accélération de la mise en œuvre des accords stratégiques conclus avec des partenaires clés, sécurisation des fêtes de fin d’année, suivi rigoureux des engagements pris devant le Congrès : le message est celui d’un État sommé d’être opérationnel. À travers le compte rendu présenté par le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, se dessine une méthode : discipline de l’exécution, responsabilité ministérielle et priorité donnée à l’impact concret sur la vie des Congolais. Dans un contexte régional tendu et à l’orée d’une séquence festive sensible, l’exécutif entend conjuguer autorité, protection et efficacité.
Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, a présidé vendredi 12 décembre 2025, à la Cité de l’Union africaine, la 70ᵉ réunion du Conseil des ministres, consacrée notamment à la solidarité humanitaire, à la mise en œuvre des accords stratégiques internationaux, aux dispositions sécuritaires de fin d’année et au suivi des priorités nationales, a indiqué le ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya.
Dès l’entame, le chef de l’État a exprimé sa solidarité avec les populations durement affectées par la récente offensive rwandaise, instruisant la Première ministre et les membres du gouvernement concernés de « préparer urgemment une mission humanitaire » à destination des réfugiés au Burundi et en Tanzanie, afin d’apporter une assistance immédiate.
Le président Tshisekedi est ensuite revenu sur la mise en œuvre des accords stratégiques conclus ces dernières semaines avec plusieurs partenaires d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Europe, notamment le Burundi, l’Uruguay, le Brésil, les États-Unis, le Kazakhstan, le Qatar et la Serbie, couvrant des domaines aussi variés que la défense et la sécurité, l’économie et les mines, l’agriculture, la culture, les technologies, l’énergie, les infrastructures, la coopération juridique, l’exemption de visas, l’appui humanitaire, la jeunesse, les sports et l’éducation.
Selon Patrick Muyaya, ces pa

