La sécurité de Kinshasa se joue aussi loin des casernes. À quelques jours de 2026, Christophe Mboso a choisi de s’adresser directement aux notables de la capitale. Réunis samedi à l’immeuble Bayaka, ces leaders communautaires ont été appelés à redoubler de vigilance et à faire front autour du Président Félix Tshisekedi. Dans un contexte marqué par les tensions sécuritaires à l’Est et les tentatives de déstabilisation dénoncées par les autorités, le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale a mis en garde contre toute manipulation politique visant à fragiliser les institutions. Soutien au chef de l’État, cohésion nationale et responsabilité citoyenne ont structuré une rencontre au ton ferme, mais rassembleur. À Kinshasa, l’enjeu est clair : préserver la stabilité de la capitale pour consolider l’effort national en faveur de la paix et de l’unité du pays.
À l’approche de la nouvelle année, le message se veut clair, direct et politique. Samedi 27 décembre 2025, Christophe Mboso N’Kodia Mpwanga, deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, a réuni les notables de Kinshasa à l’immeuble Bayaka, au cœur de la capitale. Objectif : renforcer la vigilance citoyenne dans un contexte sécuritaire sensible et réaffirmer le soutien au chef de l’État.
S’exprimant au nom du Président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo, Christophe Mboso a exhorté ses interlocuteurs à « veiller sur la ville de Kinshasa » et à ne céder à aucune tentative de manipulation. Sans détour, il a mis en garde contre des approches malveillantes visant à fragiliser les institutions ou à nuire à la stabilité du pays, appelant les notables à faire bloc autour du pouvoir constitutionnel.
« Tout pays a un chef. Le nôtre, c’est le Président Félix Tshisekedi », a-t-il martelé, insistant sur la nécessité d’un soutien loyal et constant, loin des calculs politiciens. Pour le patriarche, la vigilance à Kinshasa est indissociable du combat mené à l’Est du pays, où le chef de l’État est engagé, selon ses mots, « au front contre les forces qui menacent la paix et l’intégrité territoriale ».
Présent à cette rencontre, le ministre des Droits humains, Samuel Mbemba Kabuya, a salué une initiative qu’il a qualifiée de traduction concrète de la loyauté des notables kinois envers le chef de l’État. Il a rappelé les retombées politiques et institutionnelles du mandat présidentiel pour certaines provinces, notamment le Kwango, évoquant des avancées symboliques et des projets de désenclavement longtemps attendus.
Au-delà des discours, cette réunion s’inscrit dans une séquence politique précise : celle d’un appel à la cohésion interne, à la discipline républicaine et à la mobilisation des élites locales face aux défis sécuritaires. À Kinshasa, le message est assumé : la stabilité de la capitale demeure un enjeu stratégique majeur, et elle passe aussi par l’engagement actif de ses notables.
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