La mise au point est nette et assumée. Face à la circulation de rumeurs évoquant une suspension des cours pour cause d’insécurité, le gouvernement provincial du Lualaba a opposé un démenti formel. Dans un communiqué officiel, les autorités affirment que le calendrier scolaire se poursuit normalement dans toute la province, y compris dans les villes de Kolwezi et de Fungurume. Au-delà du rappel administratif, l’exécutif provincial entend réaffirmer l’autorité de l’État et contenir les effets de la désinformation sur un secteur sensible : l’éducation. Car dans une province stratégique, au cœur de l’économie minière congolaise, toute rumeur peut fragiliser la cohésion sociale et perturber durablement la vie scolaire. Le message est clair : l’école reste ouverte, et seules les communications officielles font foi.
Le gouvernement provincial du Lualaba a formellement démenti les informations faisant état d’une prétendue suspension des cours dans les établissements scolaires. Dans un communiqué rendu public, le ministère provincial de la Santé et de l’Éducation évoque des rumeurs « infondées » liées à une supposée insécurité généralisée, notamment à Kolwezi et à Fungurume.
Les autorités provinciales se veulent catégoriques : aucune décision de suspension n’a été prise. Le calendrier scolaire, précisent-elles, se déroule normalement dans l’ensemble des établissements de la province. Les écoles demeurent ouvertes et les élèves sont tenus de se présenter en classe conformément aux dispositions en vigueur.
Dans sa déclaration, la ministre provinciale de la Santé et de l’Éducation, Pitchou Kainda, insiste sur la nécessité de dissiper toute ambiguïté. La situation sécuritaire, affirme le ministère, est suivie de près par les autorités compétentes et ne justifie aucune interruption des activités scolaires.
L’école face aux rumeurs
Au-delà du démenti, le communiqué met en garde contre la propagation de fausses informations. Les parents, les élèves et les responsables d’établissements sont appelés à faire preuve de discernement et à se référer exclusivement aux canaux officiels de l’État. La diffusion de « fake news », souligne le ministère, constitue une menace pour la stabilité sociale et porte atteinte au droit fondamental des enfants à l’éducation.
Dans un contexte où l’information circule vite et souvent sans filtre, l’exécutif provincial entend rappeler une ligne politique ferme : préserver la continuité scolaire et protéger l’école des effets délétères de la désinformation. Au Lualaba, le message se veut rassurant et sans équivoque : les classes continuent, et l’État assume pleinement sa responsabilité.
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