Dans les coulisses de la Conférence nationale sur les infrastructures, un acteur discret a joué un rôle déterminant. Directeur de cabinet du ministre des Infrastructures, Firmin Kiala Ki-N’soki s’impose comme l’un des architectes de cette rencontre stratégique. Entre coordination technique, mobilisation des expertises et projection vers l’avenir, il incarne une approche méthodique et structurée du développement. Au-delà du succès organisationnel, ses propos mettent en lumière les conditions essentielles pour transformer les ambitions en réalisations concrètes et durables.
Alors que l’attention médiatique s’est concentrée sur les discours officiels et les engagements politiques, la Conférence nationale sur les infrastructures et travaux publics (ITP), tenue à Kinshasa jusqu’au 10 avril 2026, doit aussi son aboutissement à un travail de fond mené en coulisses. Au cœur de cette mécanique, Firmin Kiala Ki-N’soki, directeur de cabinet du ministre John Banza Lunda, a assuré la coordination technique d’une rencontre présentée comme structurante pour l’avenir du pays.
Ingénieur civil formé à l’Institut du bâtiment et des travaux publics, titulaire d’un DEA en transport et urbanisme, et enseignant à l’École supérieure d’architecture et d’urbanisme, il incarne une approche à la fois académique et opérationnelle. Son objectif affiché : contribuer à sortir la RDC de son enclavement en structurant durablement le secteur des infrastructures.
Dès la phase préparatoire, une méthode a été privilégiée. « Au départ, nous avons ciblé une approche participative », explique-t-il. L’administration centrale, les experts, les directeurs provinciaux ainsi que les acteurs techniques ont été associés à l’élaboration des travaux. En parallèle, une stratégie de communication élargie a permis de diffuser les enjeux de la conférence à l’échelle nationale.
Cette dynamique a favorisé une mobilisation significative. Près de 500 participants, issus des 26 provinces, de la diaspora et des partenaires internationaux, ont pris part aux échanges. « C’est vraiment cette approche d’implication des acteurs et de communication qui a fait qu’aujourd’hui nous avons un engouement », souligne-t-il, avant d’ajouter : « Nous croyons effectivement que demain les choses seront différentes. »
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