L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Tshisekedi) a clarifié la portée de la plainte déposée lundi auprès du procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde. Le parti présidentiel affirme que cette démarche ne vise ni ses structures officielles ni ses militants régulièrement identifiés, mais des individus accusés d’usurper l’identité de ses membres, notamment celle de la Force du progrès, pour commettre des actes répréhensibles. Se présentant comme victime de ces agissements, l’UDPS/Tshisekedi sollicite l’intervention de la justice afin d’identifier les auteurs présumés et de mettre fin à toute utilisation frauduleuse de son image.
L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Tshisekedi) a apporté une mise au point concernant la plainte déposée lundi auprès du procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, précisant que cette action judiciaire ne vise ni le parti ni ses structures officielles, mais des personnes accusées d’usurper l’identité de ses membres pour poser des actes contraires à la loi.
Dans un communiqué consulté mardi, l’UDPS/Tshisekedi indique que la plainte cible « des individus non autrement identifiés » qui se présenteraient frauduleusement comme membres du parti, et particulièrement comme membres de la Force du progrès, structure rattachée à la Ligue des jeunes.
Selon cette mise au point, ces personnes utiliseraient cette qualité supposée pour commettre des actes répréhensibles dont la responsabilité est ensuite attribuée au parti dans l’opinion publique.
L’UDPS se considère comme victime
Face à cette situation, l’UDPS/Tshisekedi affirme être victime d’une instrumentalisation de son nom et de ses structures.
Le parti estime que cette confusion porte atteinte à son image, à son honneur ainsi qu’à sa crédibilité institutionnelle, en associant son identité politique à des comportements qu’il dit ne pas cautionner.
L’UDPS/Tshisekedi rappelle à cet effet qu’elle demeure attachée aux principes de non-violence, au respect de la loi ainsi qu’aux valeurs démocratiques qui fondent son action politique.
Le recours au procureur général près la Cour de cassation est justifié, selon le parti, par l’étendue territoriale des faits dénoncés.
L’UDPS/Tshisekedi affirme que les actes signalés ne se limiteraient pas à la seule ville de Kinshasa, mais auraient également été rapportés dans plusieurs autres provinces du pays, relevant ainsi de la compétence nationale de cette juridiction.
Cette démarche vise, selon le parti, à permettre aux autorités judiciaires d’identifier les auteurs réels de ces agissements, d’établir les responsabilités individuelles et de prévenir toute confusion entre les structures officielles de l’UDPS/Tshisekedi et des personnes agissant en dehors de son cadre organisationnel.
À travers cette plainte, l’UDPS/Tshisekedi dit rechercher l’établissement de la vérité judiciaire et la protection de son identité institutionnelle.
Le parti indique ainsi attendre que la justice mène les investigations nécessaires afin de faire toute la lumière sur les faits dénoncés.
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