Le Gouvernement provincial de Kinshasa et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) entendent donner un nouvel élan à leur partenariat en faveur des enfants de la capitale congolaise. Réunis lors d’une journée de réflexion stratégique, les deux partenaires ont examiné les défis liés à la protection, à l’éducation, à la santé et au bien-être des enfants, tout en explorant des mécanismes pour renforcer leur résilience. Le ministre provincial du Plan, Jésus-Noël Sheke, a plaidé pour une coopération plus structurée afin de répondre efficacement à des besoins croissants dans un contexte marqué par des ressources limitées.
Le programme de coopération entre le Gouvernement provincial de Kinshasa et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) a fait l’objet, jeudi, d’une journée de réflexion stratégique destinée à renforcer les actions conjointes en faveur de la protection, de la résilience et du développement des enfants de la capitale congolaise.
Organisée à Kinshasa, cette rencontre a réuni les responsables du Gouvernement provincial et les représentants de l’Unicef autour des priorités de leur partenariat. Les échanges ont porté sur les défis auxquels sont confrontés les enfants kinois ainsi que sur les mécanismes susceptibles d’améliorer l’efficacité des interventions dans plusieurs secteurs sociaux.
Le ministre provincial du Plan, Jésus-Noël Sheke, a qualifié cette initiative de première dans les relations entre les deux institutions.
« Notre journée de réflexion stratégique de ce jour restera à jamais gravée dans les annales du gouvernement provincial de Kinshasa, d’une part, et dans celles de l’Unicef, d’autre part. En effet, jamais une table ronde n’a été organisée entre les deux organismes précités pour renforcer la résilience et favoriser le rétablissement de l’enfant kinois qui, malgré les difficultés, croit toujours en son avenir », a-t-il déclaré.
Selon le ministre provincial, les besoins des enfants demeurent considérables dans plusieurs domaines, notamment l’éducation, la santé, la protection sociale et l’accès aux services essentiels.
Il a souligné que les contraintes budgétaires imposent une meilleure coordination entre les partenaires afin d’optimiser les ressources disponibles et d’accroître l’impact des programmes destinés aux populations les plus vulnérables.
« Les problèmes auxquels il faut trouver des solutions sont multiples, alors que les ressources sont limitées », a insisté Jésus-Noël Sheke.
Les participants ont ainsi examiné plusieurs pistes visant à renforcer la planification, le suivi des projets et la mobilisation des partenaires techniques et financiers autour des priorités définies par le Gouvernement provincial.
Au-delà de l’évaluation des actions déjà entreprises, cette journée de réflexion a permis d’identifier de nouvelles perspectives de collaboration entre la ville de Kinshasa et l’Unicef.
Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de travailler de manière concertée afin d’améliorer les conditions de vie des enfants, en mettant l’accent sur la résilience des communautés, la qualité des services sociaux de base et la protection des groupes les plus exposés.
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